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LE FORT D’EMINES

Armement défensif (self-defense) :

    • Trois coupoles rétractables et rotatives avec un canon de 5,7 cm (portée 1,5 Km)

    • Six canons de 5,7 cm dans trois bunkers pour la défense des fossés et un canon de 5,7 cm pour la défense de l’entrée

    • Un projecteur électrique (portée 300 m)

Armement offensif (longue distance) :

    • Une coupole rotative avec deux canons de 15 cm (portée 8 Km)

    • Deux coupoles rotatives avec un canon de 12 cm (portée 7 Km)

    • Une coupole rotative avec un obusier de 21 cm (portée 6 Km)

Forme :

triangulaire (+- 200 de côté)

Equipage :

    • Artillerie et services : 5 officiers et 269 sous-officiers et homme de rang

    • Infanterie : 1 officier et 82 sous-officiers et hommes de rang

Communications, observation  et liaisons

  • Communication en morse avec les deux forts voisins (Cognelée et Suarlée) à l'aide du projecteur (portée théorique en faisceau étroit: 3000 m)

  • Liaisons téléphoniques avec l'extérieur via le réseau civil (non enterré, fils aériens), en passant par le central situé à la Citadelle de Namur

  • Dès la mobilisation (31 juillet 1914), le commandant de la PFN, le Général Michel, ordonna d'enterrer les lignes téléphoniques et de relier les forts entre eux. Au début de l'attaque allemande, tous les forts n'étaient pas reliés directement entre eux.

  • Système interne de communication par téléphone / haut-parleur (bureau de tir, corps de garde, coupoles, ...)

  • Postes d'observation externes au château d'eau de Saint-Marc

  • Observateurs avancés, munis d'une bobine de fil téléphonique et d'un appareil de téléphone ou de télégraphie morse.

  • Observation possible (mais suicidaire) par un trou sur le sommet des grosses coupoles